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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 18:00

Vendredi 7 février 1986 :

Il a neigé cette nuit.

Demain nous roulons jusq’à Lanester, 10 kms

Samedi 8 février 1986 :

Nous sommes revenus sur une neige abondante, et sous des flocons épais.

Dimanche 8 février 1986

Ce matin, tout est sans doute verglacé. Nous ne sommes pas sortis, il fait – 3° , aucune voiture ne passe. Tout est blanc.

A suivre. Bonne semaine. Papynet

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 10:18

Samedi 18 janvier 1986

Pas de lunettes pour écrire. Digestion lente. Pourquoi ? Pourtant il ne fait pas froid, et je ne mange pas autrement qu'auparavant. Alors ? Mais où passent ces aliments ?

 

Dimanche 19 janvier 1986 :

Il n'y a eu aucune visite, et on s'embête, et on s'ennuie, ou on s'emm…. Alors, il nous faudrait rouler !

 

Lundi 20 janvier 1986 :

Et nous avons roulé jusquà Bannalec. Contents de retrouver les enfants et petits-enfants. Contents de travailler avec Philippe sur le chantier de sa maison. Content de parler voiture, caravane, maison, la nôtre au futur et celle de Philippe et Anita au présent !

Aujourd'hui nous reprenons le train train quotidien qui est loin d'être le même pour tous. Il y a ceux qui prennent ça bien, d'autres moins bien, d'autres mal, quelques soient les âges.

La vie n'est pas tellement simple, je devrais même dire qu'elle est très compliquée. Enfin, faut être philosophe !

A suivre Papynet

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 17:31

Mercredi 15 janvier 1986 :

 

Forges d'Hennebont

Nous irons cet après-midi visiter les Forges d'Hennebont à Lochrist. Et écouter l'histoire de ces forges à l'écomusée racontée par Madame Giovanelli.

En voiture jusqu'à Lorient, nous prendrons ensuite le bus commun commandé par l'UTL.

 

Jeudi 16 janvier 1986 :

Nous étions une vingtaine dans l'autobus et une cinquantaine pour visiter les Forges. Excellent commentaire de Madame Giovanelli. Les forges d'Hennebont ont été construites en 1860 et la fermeture en 1968.

Retenu sur l'un des nombreux panneaux écrits : « Pour être ouvrier aux Forges, il suffit d'être lourd et obtus, à l'image d'un bœuf ! » C'est ce qui s'appelle la taylorisation du travail industriel.

Retenu aussi le début du règlement intérieur : « Piété…». Un seul mot qui explique la prédominance de la religion catholique.

L'écomusée raconte l'histoire d'un siècle de travail après le début de l'ère industrielle. Travail de 7h du matin à 23h, avec la possibilité accordée indulgente de pouvoir casser la croûte entre 12 et 12h30, sans interrompre le travail.

Pas de réclamations, pour une augmentation des salaires par exemple, sous peine de sanctions : 15 jours de mise à pied !

Pas étonnant qu'il y ait eu des grèves après la reconnaissance des syndicats, début 1900. J'ai noté une de 115 jours.

à suivre

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 16:46

 Le Présent :

Toujours solide (hum !), année de mes 92 ans, un bel âge me disait-on lorsque je sortais à 90 ans ! Aujourd’hui la médecine ne calme mes douleurs que difficilement. Faut faire avec !

 

 Le Passé :

 

Dimanche 5 janvier 1986 :

Ping-pong verbal et polititique entre Claude et moi. :

D'accord sur Mittérand : c'est le rouge et le noir (Catherine Ney).

Devait-il « sauter » lors de l'affaire du Rainbow Varrior ?

Oui pour Claude, non pour moi.

Seule la liberté de la presse accordée par la gauche à 80% à des périodiques de droite, à permis à cette affaire de se développer, au point de mettre en péril l'existence du gouvernement et de Mittérand lui-même.

Mittérand devrait-il donner sa démission le 16 mars 86 si la droite l'emporte ?

Oui pour Claude, pas obligatoirement pour moi .

Je crois que nous sommes d'accord pour reconnaître que les services publics ont été mieux servis en matériel, informatique entre autres, à partir de 1981.

A suivre

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:39

Mercredi 25 décembre 1985 :

Noël ! les enfants sont dans le hall et les grands ont les yeux aussi écarquillés qu'eux.

Coralie et Floris foncent et montrent leur emerveillement.

Lauréline observe et attend. Elle dort encore debout, mais quand elle va se réveiller, elle s'amusera comme les autres.

Hier soir, nous avons eu un coup de téléphone de Morgane .

 

Jeudi 25 Décembre 2014

 

Joyeux Noël à tous. Les ans se suivent et se ressemblent.

 

Aujourd'hui, nous voyons Léon, Evann, Ilana, Anaïs, Alwena, les

 

yeux émerveillés au réveil comme ceux de Coralie et Floris en

 

1985. 

 

Cest la vie !

 

Jean et Annick

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:14

Lundi 9 décembre 1985 :

La journée commence mal. Je viens de laisser tomber un verre, un beau verre, un verre exceptionnel. Hélas, mille fois hélas, ce verre qui ne connaissait pas son pareil au monde, est par terre en mille morceaux ! Adieu, veaux, vaches, cochons, couvées ! Tu ne laisseras plus glisser dans mon gosier un liquide odorant…Aujourd'hui, tu es dans la poubelle et demain dans la benne…

Avec tous mes regrets…

 

Mardi 10 décembre 1985 :

Hier nous fûmes à l'école Louis Guillou : " Combat pour l'individu ", débat animé par Yannick Pelletier.

Annick est très intéressée par ces réunions, surtout qu'elle entend mieux que moi. De plus le conférencier était bel homme !

à suivre

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 10:54

Hier à Lorient, nous étions assis sur un banc sur l’avenue de la Marne qui conduit au port de pêche, lorsque nous  avons vu un cortège passant à 100/kms/h, et le crâne de Mittérand par derrière et son costume clair. Brrr, qu'il faisait froid ! Et il y avait des manifestants de la CGT et aussi d'autres organisations.

Nous étions au milieu de deux affrontements, l'un avait eu lieu au port de pêche, où pompiers, cégétistes et autres se battaient contre les CRS, et l'autre sur la place de la mairie où le même scénario s'est reproduit après le passage de François Mittérand devant nous.

A suivre

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 07:10

Lundi 7 octobre 1985 :

Nous tournâmes en compagnie de Jean-Yves, Martine, Mikaël et Stéphane autour du Lac de Guerlédan, et à l'intérieur aussi !

Nous nous sommes croisés en arrivant, comme par hasard, sur une route où nous ne devions pas être. Nous avions 20 mn de retard, ce qui est rare de notre part. Mais, je voulais voir si la route Lorient-Morlaix était plus praticable. Hélas, non.

Nous avons pique-niqué sous bois, et ce fût parfait. Ensuite, nous nous sommes rendus à l'anse du Sordan où il y avait beaucoup de monde.

En bas, dans le barrage à sec, c'était comme une fourmilière humaine. Les visiteurs marchaient en files sur un paysage lunaire. Cependant, quelques vestiges du passé signalaient que la vie était passée par là : des écluses, des maisons dont n'existaient plus que les pans de murs, des squelettes d'arbres encore solides, un peu comme s'ils avaient été brulés.

Il y avait aussi l'emplacement des champs, et des cailloux, des cailloux, des cailloux, partout des rochers…

Nous nous sommes séparés en deux groupes : Jean-Yves, Mikaël et Stéphane d'une part, Martine, Annick, Lauréline et moi de l’autre.

Et nous avons attendus d'abord sans impatience le retour du premier groupe au barrage de Guerlédan où nous nous étions rendus, perdus dans la file de voitures qui avançait pas à pas pour se dégager de l'impasse de l'anse de Sordan.

Il nous a fallu au moins une heure pour quelques kilomètres. Et ensuite, trois heures interminables pour attendre le premier groupe qui s'était bel et bien perdu dans les méandres du lac. Au point d'arriver à Mur-de-Bretagne et de prendre un taxi pour revenir à l'anse su Sordan, où nous les avons retrouvés dans la nuit noire. Moi qui pensait prendre la route du retour vers 17h !

Heureusement que Jean-Yves nous a conduit jusque la voie express, car nous étions perdus sur ces petites routes bretonnes, et surtout personne pour nous renseigner, Il était au moins minuit quand nous sommes rentrés à domicile !

Nous nous souviendrons de cette fameuse journée.

 

( Réflexion 2007 : mais l'image qui me reste est celle du lac de Guerlédan vidée tous les 30 ans seulement. Ça vaut le coup d'œil… et la ballade à l'intérieur, même si elle doit se terminer en pleine nuit !)

Mercredi 9 octobre 1985 :

Gerlédan ( suite et fin) :

Il vaut mieux en rire, voici deux anecdotes :

Je me suis adressé à un monsieur qui semblait bien connaître le coin, afin de savoir s'il y avait un chemin tout au long du lac. Il m'a répondu oui. Et aussi fourni d'autres détails savoureux dont une réponse à ma question : “ A quel moment avait débuté la construction ? ” Il m'a répondu : “ Sous Napoléon ”.  “ Lequel ?”  “ Napoléon II  ”

 

La deuxième, c'est dans  cette file de voitures qui n'avançait pas. Tout à coup, ô surprise, ça avance, et au premier carrefour, qu'est-ce que nous voyons : un civil qui s'occupe de la circulation : “ Allez, allez, plus vite, dégagez moi ça ! ” Et de plus en plus excité, comme s'il avait arrosé son poste avant de commencer !

Et ça marchait. Je ne sais combien de temps il a tenu.

à suivre. Papynet

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 14:41

En revenant de Morlaix, je suis passé par Bannalec. Tout le monde va bien. Comme après chaque voyage, je suis fatigué, et il ne me reste plus qu’à me reposer. Ce que je fais à l’instant en fermant ce carnet.

 

Jeudi 15 août 1985 :

Philippe campe sur la dune auprès de chez nous.

Jean-Yves arrive ce midi

Vendredi 16 août 1985 :

Floris est le plus bruyant de nos petits-enfants, puis Coralie. En grandissant, ils se calmeront… peut-être ?

Stéphane reste chez nous jusqu’à dimanche prochain. Il va falloir combattre pour lui tenir tête au ping-pong.

 

Samedi 17 août 1985 :

Claude effectue son dernier déplacement en brigade de réserve avant d’être nommé à Vannes RP. Ce sera donc Ligneul, après Lanoué(1 mois), qui sera son dernier jour de BR.

Demain nous irons à l’Ile Tudy ramener Stéphane dans son foyer. Sacré Stéphane, c’est lui qui me donne des leçons de ping-pong maintenant. Il lui reste à battre les «  grands », Claude, Philippe, Jean-Yves.

A suivre

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 10:37

Samedi 10 août 1985 :

Si le téléphone n’existait pas, nous serions moins au courant des problèmes des autres.

Comme j’écris pour ne pas perdre l’habitude, j’évite d’être pessimiste. Mes petits maux de tête, de gorge, d’appareil digestif… ne sont rien auprès des maux dont souffrent tant d’autres.

Avons Stéphane dans nos murs. Il dort dans sa chambre, en bas, alors que Mikaël préférait le haut.

 

Dimanche 11 août 1985 :

Ce matin tempête. Cet après-midi, j’ai prévu de partir pour Morlaix. Mais ce n’est pas un temps pour voyager. Enfin, il fera peut-être meilleur cet après-midi ?

Un brouillon, c’est bien, on raye, on surcharge, l’on peut raconter ce que l’on veut, surtout que le temps n’est pas limité. C’est mon cas en retraite. Pas besoin de recopier au propre !

Mikaël aime jouer, Stéphane aussi.

 Lundi 12 août 1985 :

Mithé m’a paru assez pessimiste après son dernier voyage à Morlaix. Mon père lui a déclaré : « Ils vont tous me laisser seul ».

Je suis donc venu me rendre compte de la situation. Il se reposait quand je suis arrivé, il n'a ouvert les yeux que lorsque j'ai sa feuille médicale et m'a dit : " Tiens, tiens, qu'est-ce que je vois ! "

En fait, il m’a accueilli comme d’habitude, content d’avoir une visite, ne sachant trop d’où je venais, mais me demandant pourquoi Annick n’était pas avec moi..

Lui ayant expliqué qu’en juillet, elle avait beaucoup d’occupations avec ses petits-enfants, il m’ a répondu «  c’est vrai que vous ne pouvez pas toujours être là et que vous avez tous votre travail à exécuter.

Il a très bien compris que Marie-Thérèse puisse être retournée à Saumur pour s’occuper de ses affaires.

Mercredi 14 août 1985 :

Me voilà de retour au Fort. Ce matin, tempête. Le mois d’août a été pourri pour les vacanciers.

 A suivre

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