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Histoire romancée, peu différente de notre Histoire moderne, mais tout s'accélère : les petits chefs ont remplacé les rois, les religions perdurent mais se battent entre elles,l'argent est roi, la caisse est vide, mais la distribution de milliards n'a jamais connu un tel essor !

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Le carosse du 20è siècle !


 C’est la voiture, bien sûr. Elle  envahit nos rues, nos espaces libres, nos terres labourables, mais elle semble indispensable. Pourtant, il y a à peine cinquante ans de cela, un écolier nommé Patrick, raconte son retour d’école :

 

« Ma mémoire accourt au galop et me rappelle d’abord la sortie de l’école. Nous sortions par la rue du 70èmeRI.

Et nous jouions aux billes sur le boulevard du retour ! Nous ne pouvions rentrer sans jouer à les pousser dans le caniveau, avec cette position inimitable du pouce sous l’index pour déclencher la poussée.

Nous les achetions à la pièce chez l’épicier du bout de la rue, Monsieur Bouglé, je crois. Un grand homme qui nous impressionnait beaucoup ! Le peu d’argent de poche en notre possession nous forçait à gagner pour entretenir le stock de billes existant… C’est également dans ce commerce que nous achetions les carambars à cinq centimes pièce !

Un peu plus loin dans la rue se tenait l’atelier du maréchal-ferrant. Nous étions autant impressionnés par les hennissements et les ruades des chevaux que par les gerbes d’étincelles provoqués par le battement du fer sur l’enclume.

En traversant la rue, nous pouvions plonger notre regard sur la voie ferrée en contrebas. Le vide nous semblait un gouffre… Le passage des trains tractés par les locomotives à vapeur provoquait chez nous autant de crainte que d’émerveillement. J’adorais particulièrement le moment où les convois passaient sous les ponts, la fumée semblait alors coupée au hachoir. Et le fait que Pépé était conducteur de train ajoutait à la magie des passages…

Peu avant d’arriver à la maison, nous passions devant les logements des sœurs de La Miséricorde. Je n’aimais pas ! Souvenirs de piqûres, sans doute… »

 

Pour nos jeunes, 50 ans cela paraît si loin, et pourtant cela me semble hier !

Papynet !

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N
<br /> <br /> MOI AUSSI J'AI L'IMPRESSION QUE C'EST HIER QUE JE PRENAIS DE VIEUX TRAINS POUR ALLER À L'ÉCOLE . GROS BISOUS.<br /> <br /> <br /> <br />
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W
<br /> <br /> En internat, il me fallait aussi prendre le train pour rentrer " chez moi ", à 10 kilomètres !<br /> <br /> <br /> Amitiés<br /> <br /> <br /> Papynet<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Bonsoir Papynet Il ya 50ans j'étais petite fille et je me souviens des histoires que me racontait mon grand père lui aussi avait vécu à Fougères , il avait peut être connu ce papy mécanicien . Je<br /> suis rentrée dans les Yvelines, mon père a quelques soucis de santé  et dois faire des examens . Amitiés  Christine<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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G
<br /> <br /> Bonjour heureux souvenir d'un temps passé ou l'on pouvait<br /> <br /> <br /> s'attarder après l'école.<br /> <br /> <br /> bon samedi  amitiés<br /> <br /> <br /> <br />
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